Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

22/09/2009

Number One de Zakia Tahiri

-3.jpg"Number one" de Zakia Tahiri sort sur les écrans de cinéma le 23 septembre 2009.

Pour la 1ere fois en France, ce film 100% marocain aborde dans une comédie pétillante des sujets sensibles tels que l'égalité homme femme, la place de la femme dans la société, mais aussi dans le monde du travail, la réforme de la moudawana (code de la famille au Maroc réformé en 2004) ...

Number One dépeint un Maroc en mouvement, où les lois changent, les traditions s'effritent et les esprits s'éveillent.

Il a remporté un franc succès au Maroc lors de sa sortie en novembre dernier et a reçu le 1er prix du Jury Cinestival le 12 juin dernier à Marseille.

Number One défend des valeurs importantes non discriminatoires, sur le droit des femmes et sur la différence, c'est avant tout une histoire d'amour, une redécouverte de l'autre, une histoire au delà des frontières et des cultures.

A découvrir en salle dès le 23 septembre !

25/07/2009

L'idée d'un quota de femme à la tête des entreprises progresse

05508698-153002_L.jpgFaut-il imposer des quotas de femmes dans les conseils d'administration des entreprises ? C'est ce que propose Brigitte Grésy, inspectrice générale des affaires sociales, dans un rapport sur l'égalité professionnelle qu'elle devait remettre, mercredi 8 juillet, au ministre du travail, Xavier Darcos. "Faire entrer les femmes dans les instances de décision se justifie simplement parce qu'elles sont présentes, bien formées, prêtes à s'investir et que les compétences n'ont pas de sexe", souligne-t-elle.

En mars, le gouvernement lui avait demandé de préparer la concertation sur l'égalité professionnelle que Nicolas Sarkozy a promise pour l'automne. Pour briser le "plafond de verre" qui empêche les femmes d'accéder aux responsabilités, elle propose d'imposer 40% de femmes dans les conseils d'administration et de surveillance des entreprises publiques et des sociétés cotées en Bourse. Il faut, écrit-elle, "casser une logique de recrutement quasi exclusivement masculine, qui ne varie pas au cours du temps".

Actuellement, les femmes sont sous-représentées dans les instances dirigeantes des entreprises: en 2009, les conseils d'administration du CAC 40 comptaient seulement 10,5% de femmes. Lorsque l'on prend en compte les 500 premières sociétés françaises, la part des femmes tombe à 8%: 60% de ces entreprises sont dirigées par un conseil d'administration exclusivement masculin. Il y a actuellement une "invisibilité des femmes dans les instances de décision", conclut le rapport.

Brigitte Grésy propose donc de s'inspirer du modèle norvégien. Dénonçant l'existence d'un "club d'hommes" à la tête des entreprises norvégiennes, le gouvernement a imposé des quotas dans les conseils d'administration: les entreprises publiques (en 2004) et les sociétés cotées (en 2006) ont été priées d'accueillir 40% de femmes dans leurs instances dirigeantes. Les résultats ont été atteints sans difficultés: les pouvoirs publics n'ont même pas eu besoin d'utiliser la dissolution, la lourde sanction prévue par la loi.

Pour Brigitte Grésy, il est temps d'appliquer ce système à la France. "Les entretiens menés par la mission ont permis de constater une évolution sensible de l'opinion des responsables, y compris dans les milieux patronaux, souligne-t-elle. Le conseil d'administration de l'Institut français des administrateurs a ainsi voté en mars 2009 une résolution favorable à l'instauration d'actions positives par le législateur." Les quotas seraient d'autant plus opportuns, selon elle, que la féminisation des instances dirigeantes stagne depuis plusieurs années.

D'ici à six ans, Brigitte Grésy propose donc d'imposer 40% de femmes dans les conseils d'administration et de surveillance des entreprises publiques et des sociétés dont les titres financiers sont admis aux négociations sur un marché réglementé. Seules les sociétés comptant plus de 1000 salariés seraient concernées, ce qui représenterait environ 700 entreprises. Pour qu'elles commencent dès aujourd'hui à recruter des femmes, une première échéance, à deux ans, leur imposerait 20% de femmes. En cas de non-respect de ces obligations, les nominations faites au mépris de la mixité seraient annulées.

Cette proposition s'inspire du modèle de la parité politique inscrit dans la Constitution en 1999: depuis lors, la loi oblige les partis, lors de certains scrutins, à prévoir une alternance hommes-femmes sur les listes de candidats. Pendant une petite décennie, cette contrainte a été réservée au seul monde politique mais la réforme constitutionnelle de l'été 2008 a autorisé le législateur à l'imposer à la sphère économique: "La loi favorise l'égal accès des femmes et des hommes aux responsabilités professionnelles et sociales", note désormais la Constitution.
La proposition de Brigitte Grésy sera sûrement soutenue par la rapporteure de l'Observatoire de la parité: en mars, la députée (UMP) Marie-Jo Zimmermann, qui est à l'origine de la réforme constitutionnelle sur la parité économique et sociale, avait déposé une proposition de loi allant dans le même sens. Le Medef, en revanche, sera sans doute partagé, même si sa présidente, Laurence Parisot, s'est déjà déclarée favorable à l'instauration de quotas.

Pour Tita Zeitoun, commissaire aux comptes et présidente d'Action de femmes, une association fondée en 1997 afin de féminiser les conseils d'administration, la proposition de Brigitte Grésy est une bonne nouvelle. "L'objectif de 40% peut servir de marchepied à beaucoup de femmes, estime-t-elle. Il y a un vivier de dirigeantes qui ont les compétences nécessaires, mais les hommes étaient là avant elles et ils ne veulent pas céder leur place. Il est pourtant dommage de se priver de 50% des talents humains!".

Anne Chemin
Source Le Monde

23/07/2009

La minijupe fête ses 45 ans dans la sérénité

minijupe.jpgLa minijupe fête ses 45 ans. Si elle fit scandale à ses débuts, elle a su s’imposer et survivre aux aléas du temps et de la mode.

Décriée, huée, parfois illégale, provocatrice, étendard du féminisme et objet de fantasme masculin, la minijupe fêtera bientôt son 45e anniversaire. Elle continue d’habiller les femmes et de révéler leurs jambes.

On doit sa naissance à la jeune couturière anglaise Mary Quant. Elle porta la première « mini skirt » au début des années 60, ainsi baptisée en référence à sa voiture préférée. Si Suzanne Lenglen, joueuse de tennis, affichait déjà une jupe au-dessus du genou pendant les Jeux olympiques d’été de 1920 et si les années 1950 ont vu la jupe se raccourcir, la règle de 10 cm sous les fesses reste une révolution. Inaugurée par l’entourage de Mary Quant, la minijupe séduit peu à peu des célébrités, à l’instar du mannequin Twiggy. L’Hexagone la découvre dans la collection printemps-été 1965 du célèbre couturier André Courrèges qui avait lancé sa propre maison quatre ans plus tôt. Elle est aussitôt adoptée par les stars de l’époque : Françoise Hardy, Brigitte Bardot, Catherine Deneuve, vite imitées par une grande partie des jeunes Françaises. En 1966, 200.000 minijupes ont déjà été vendues en France.

La grande controverse

Malheureusement, quand les genoux prennent l’air, cela suscite quelques colères. Les parents y voient provocation et indécence. Les adolescentes y trouvent une forme de liberté et d’affirmation de leur féminité. Divers scandales opposent pro et anti-mini. Noëlle Noblecourt, présentatrice de l’émission Télé Dimanche sur l’ORTF, en fait les frais dès 1964. Elle est licenciée pour avoir découvert ses genoux sur le petit écran. En 1967, à la suite de 18 arrestations pour agression, le préfet de police de Paris s’adresse aux jeunes femmes : « Ne tentez pas le diable par votre tenue vestimentaire. » Cinq ans plus tard, sœur Fiorella, chargée de refouler les minijupes à l’entrée de la basilique Saint-Pierre de Rome fait une dépression nerveuse. Elle reconduisait chaque jour plus de  2.000 touristes.

La minijupe s’inscrit dans le mouvement féministe entamé dès la fin des années 60. Reléguée au second plan par les jupes hippies des seventies, elle fait un grand retour, portée par des personnalités en vue dans les années 80 : le top-modèle Cindy Crawford ou la chanteuse Stéphanie de Monaco. Aujourd’hui elle a sa place dans toutes les garde-robes mais a perdu sa dimension symbolique et revendicatrice.

 


“C’est la fonction qui fait le vêtement”

Coqueline Courrèges, directrice de la maison de couture Courrèges, épouse de son fondateur André Courrèges, revient pour France-Soir sur les origines de la minijupe.

« Qu’est-ce qu’un futur grand couturier ? En 1952 c’est un homme marié dont la femme porte talons hauts, jupe longue et serrée, une constante représentation qui ne peut pas faire grand-chose de son corps. Dans les années 1960 la femme a changé, elle est une mère de famille qui travaille, conduit une voiture et voyage en avion. La véritable révolution vient de l’ensemble pantalon qui apparaît en 1962, épouse pour la première fois la morphologie des jambes et ne gêne pas la pliure du genou. En un sens c’est de la tunique-pantalon que vient la minijupe. Et elle-même est née de la disparition des corsets et des soutiens-gorge. Le raccourcissement vient donc par les épaules… Car à la tunique succèdent les robes trapèze, à bretelles ou manches courtes. L’arrivée des collants permet de libérer encore les jambes et de passer au-dessus du genou sans peur de laisser voir porte-jarretelles ou petite culotte.

C’est parce que Courrèges a compris que l’esthétique ne peut être distinguée de la dimension pratique du vêtement qu’il a créé des ensembles pantalon et des minijupes. Et c’est précisément de là que vient son succès. La plupart des autres couturiers ne raisonnaient pas alors en termes de fonctionnalité. Il faut remettre la couture dans un contexte plus général pour en comprendre les évolutions. Chaque vêtement est lié à une fonction, une culture, un pays, un âge ; une femme vivante en somme. »

Source FranceSoir

©Mathilde Froment et Lucie Oriol, le jeudi 23 juillet 2009 à 04:00

06/07/2009

Soldes chez Jean-Luc François

 

 



INVITATION

SOLDES

A l'occasion des soldes Eté 2009
Jean-Luc François vous fait bénéficier d'une remise de


- 50% à la caisse

sur toute la collection


Boutique Jean-Luc François
41, rue Coquillière
75001 Paris
Tél : 01.42.33.27.98
Ouvert du Lundi au Samedi de 11h à 19h
http://jeanlucfrancois.blogspot.com

10/06/2009

Assemblée générale 2009 de la Fédération Femmes 3000 : le 27 juin à Paris

LOGOF3000.JPG

L'assemblée générale ordinaire 2009 de la Fédération Femmes 3000 aura lieu le :

samedi 27 juin 2009 à partir de 10h à Paris
(le lieu exact sera précisé ultérieurement).

L'ordre du jour

Tou(te)s les adhérent(e)s à jour de leur cotisation 2009 sont invité(e)s à participer à cette assemblée ou à déléguer leur pouvoir à un autre membre. Merci d'indiquer si serez présente ou pas, représentée ou non

05/05/2009

L'éducation au développement durable à l'honneur dans le dernier numéro du courrier de l'UNESCO

logo unesco.gifphoto unesco education.jpg

 

 

 

 

Éducation pour le développement durable... Lancé il y à peine quatre ans, le concept est encore balbutiant, certes, mais il fait son chemin. Désignant une forme d’éducation qui vise à nous rendre capables de relever des principaux défis actuels – la protection de l’environnement, le respect de la biodiversité, la défense des droits de l’homme – il mise sur l’avenir.

La Conférence mondiale de l’UNESCO sur l’éducation pour le développement durable qui s’est tenue à Bonn (Allemagne), du 31 mars au 2 avril, a montré que de nombreux pays ont déjà mis en place des stratégies en sa faveur. Il se traduit donc dans la réalité par une myriade d’initiatives dont le présent dossier se fait l’écho.

Crédit photo : Tang Ming.Travaux pratiques dans la rivière Baicao, Sichuan (Chine). Y accéder

 

Les différents points abordés :

La nature à l’école

Encore balbutiant, le concept d’éducation pour le développement durable fait néanmoins son chemin dans la société jordanienne. La sensibilisation des jeunes aux problèmes de gestion de l’eau est d’une importance primordiale pour la reine Rania Al-Abdullah de Jordanie, Ambassadrice de bonne volonté de l’UNESCO et présidente du Groupe des dirigeants arabes pour le développement durable. Continuer

La jeune fille qui sauvait les étoiles de mer

Une dizaine d'animateurs, une pile d'exemplaires d'une revue éducative, un bus… Il suffit de peu, parfois, pour sensibiliser des milliers d'élèves à la question du développement durable. Les initiateurs du programme « Chanuka » ont su comment s'y prendre pour que les jeunes des milieux défavorisés deviennent petit à petit des agents du changement au Kenya. Leur slogan: « c'est notre vie, c'est notre monde ». Continuer

Les écoles de l'eau au chevet du Yangtsé

Le bassin du Yangtsé, le plus grand fleuve chinois, fournit 40 % des céréales du pays, un tiers du coton, 48 % des poissons d'eau douce et 40 % de la production industrielle de la Chine. Il draine aussi 60 % de la pollution nationale. Un plan de sauvetage du bassin du Yangtsé, a été lancé par des écoliers de la province de Sichuan. Il prend des proportions nationales. Continuer

À l’ombre des chapiteaux verts

Dotée d’une extraordinaire biodiversité, la Bolivie accuse un taux de déforestation parmi les plus élevés au monde. Une forte migration interne vers les basses terres fertiles entrave le développement durable. Afin de sensibiliser les populations à ce problème, Conservation International promeut une pédagogie alternative fondée sur le jeu. Continuer

L’alphabet du développement

L’alphabétisation s’inscrit au cœur de nos sociétés, déclare la Princesse Laurentien des Pays-Bas, nommée en mars dernier envoyée spéciale de l’UNESCO pour l’alphabétisation en vue du développement. Elle lutte depuis longtemps contre l’analphabétisme dans son pays où ce problème a été négligé. Continuer

09/04/2009

Le n°38 est paru !

FEMMES 3000 38 bd_1 web.jpgCe numéro est consacré aux Femmes 3000. Il est envoyé par le courrier à toutes les adhérentes à leur domicile.

Au sommaire :
- BILLET D’HUMEUR : Femmes au bord de la crise…
- EDITORIAL : “I have a dream”
- DOSSIER : Paroles de Femmes 3000
>Interview de Line Pierné, présidente de la Fédération
>Claudine Bergoignan-Esper, Une femme placée au coeur de débats humanistes essentiels
>Stéphanie Ghérissi, Chef d’entreprise - Être libre mais être seule
>Monique Ferry : Un moral de battante
>Marie-Pierre Pancrazi : Une Corse dévouée
>Maryse Wolinski : Souvenirs de la cour d’assises
- LES TROPHÉES 2008
- CHRONIQUE INNOVATION ET DEVELOPPEMENT DURABLE : Fabienne Gastaud, Directrice Générale de WIT SA et Femmes 3000 passionnée par la nature : “Le développement durable est vecteur de sens dans ma vie professionnelle.”
- LIVRES A LA PAGE
- FEMMES 3000 INITIATIVES
- Commissions
- LES CAFÉS DE FLORE

Téléchargez ici la version pdf du Journal

06/04/2009

Réforme des territoires : appel au respect de la parité

parite1.jpgDans le cadre de sa mission de veille, l'Observatoire de la parité entre les femmes et les hommes, service du Premier ministre, souhaite alerter le Premier ministre et le Président de la République sur le nécessaire respect de la parité dans l’élaboration de la réforme des collectivités territoriales.
L’Observatoire en appelle solennellement à la vigilance sur les risques d’une régression en matière de parité entre les femmes et les hommes, induits par la généralisation du mode de scrutin uninominal.


Pour rappel, dans le cadre du scrutin uninominal, si bien nommé du « un homme = un territoire », les lois dites sur la parité ne peuvent être directement contraignantes. A l’issue des élections de 2008, les conseillers généraux comptent toujours 87,7% d’hommes pour 12,3% de femmes alors que, par exemple, les conseils régionaux, désignés au scrutin de liste à la proportionnelle, ont permis l’élection de 47,6% d’élues. Même la loi du 31 janvier 2007, imposant aux candidats aux élections cantonales de se présenter au côté d'un remplaçant de l'autre sexe, s’est heurtée à une réelle résistance des partis à réaliser l’égalité entre les sexes puisque, en 2008, 79,1% des titulaires investis furent des hommes et 79,1% des remplaçants des femmes…

L’ensemble des évaluations produites par l’Observatoire de la parité, fait le constat regrettable que lorsque l’effort de féminisation des assemblées élues est laissé à la seule discrétion des formations politiques et des notables locaux, on ne peut que déplorer les trop faibles progrès enregistrés. Si l’égalité entre les femmes et les hommes est un principe constitutionnel, il revient au Gouvernement et au Parlement de se donner les moyens et les outils nécessaires pour faire respecter et garantir dans les faits cette égalité.

Au delà des projections partisanes à court terme, l’Observatoire de la parité tient à s’associer aux recommandations issues du rapport du comité Balladur, favorables au scrutin de liste, qui rappelaient, sur la base fondamentale de la notion d’intérêt général, que « ce mode de désignation avait pour effet d’élargir le champ de la démocratie locale en étendant celui du suffrage direct et de la parité ».

11/03/2009

Quelles opportunités face à la crise ?

projet4_fiche.jpgAFEM Association des femmes chefs d’entreprise du Maroc, est une association indépendante créée le 28 septembre 2000 afin d’offrir aux femmes Chefs d’entreprises un cadre leur permettant de :

Contribuer à l’essor de l’économie nationale, par une plus grande implication dans le débat économique et social
Participer dans les prises de décisions orientant la vie économique du pays
AFEM regroupe à ce jour 350 membres
AFEM est constituée de femmes qui dirigent des sociétés morales: SA, SARL, SNC.

Cette association organise une conférence sur le thème "Quelles opportunités face à la crise ?" le 14 mars 2009 au Sofitel d'Agadir

8:30 – 9:00 Café d’accueil et enregistrement
9:00 – 9:30 Ouverture
Mme Bouthayna Iraqui-Houssaini, Présidente AFEM : Introduction

M. Aziz Akhennouch, Ministre de l’agriculture et de la pêche ; Président de la Région « Souss Massa Drâa ».
M. Mohamed Réda Chami : Ministre de l’industrie, du Commerce et des nouvelles technologies.
M. Rachid Filali, Wali de la Région « Souss Massa Drâa ».

Nos partenaires étrangers

Mme Elisabeth Millard : Consul Général des Etats Unis au Maroc « MEPI ».
Mme Martina Bennett : MENA Businesswomen’s Network. Avancées et perspectives « Vital Voices »
Mme Leila SBITI : responsable programme ANIMA: Ministére de l’industrie, du Commerce et des nouvelles technologies. Programme « Invest in Med »

10:00 Pause Café
10:15 – 12:00 Plénière


Modératrice : Mme Wassila KARA IBRAHIMI « Créer mon entreprise ou attendre la fin de la crise ? »


M. Hamid Benlefdil, Directeur du CRI du « Grand Casablanca ».
Mme Souad Doumiri, Vice présidente de l’AFEM, chargée de la création d’entreprise.

Tendances mondiales face à la crise financière.

Mme Kay Thompson, Président TSG International
Mme Pamela Millar, Président Bridgemakers Consulting
Mme Nancy Kamel,
Mme Latifa ECHIHABI : Directeur ANPME : Ministère de l’industrie, du Commerce et des nouvelles technologies. Promotion de la PME au Maroc

12:00 – 14:00 Déjeuner Thématique
14:00 – 15:30 Atelier 1


Recentrer son business pour s’adapter à un marché en mutation.

Mme Kay Thompson, Président TSG International.
M. Ahmed Laaboudi : Directeur du centre Marocain de Conjoncture (Pressenti).
Témoignages : Femmes chefs d’entreprise jordanienne et Marocaine

15:30 – 17:00 Atelier 2
Dépasser ses propres frontières, pour une vision Géoéconomique.


Mme Pamela Millar, Président Bridgemakers Consulting.
M. Youssef Tazi, représentant du cabinet Mc Kinsey.

17 :00 Pause café
17:30 – 19:00 Atelier 3
Croissance et investissement dans un climat incertain.


Mme Nancy Kamel, Président d’une institution financière américaine.
M. Khalil Azzouzi : Directeur du fond d’investissement Dayam : Capital risque.


Dîner de Gala à Shem’s Ayour à partir de 20H30

Téléchargez ici la fiche d'inscription !

10/03/2009

Vers la fin du planning familial ?

6a00e553a78b5688340111683b4c69970c-800wi.jpgL’annonce de la baisse des subventions étatiques pourraient entraîner la fermeture d’un tiers des quelque 70 associations départementales du Mouvement français du Planning Familial.

Comment en sommes-nous arrivés là ? Comment est-il possible de voir une telle institution qu’est le Planning Familial annoncer que ses portes vont fermer ? Comment ne pas crier au scandale ?

145eee23bd.jpgUn peu d’histoire :

Il faut remonter en 1956 pour comprendre les prémisses du planning familial. En 1956, l’association « Maternité heureuse » se crée. Elle a pour principal objectif de proposer la contraception en France et de faire modifier la loi de 1920 qui l'interdit et ainsi de limiter le nombre d’avortement clandestin. Quatre ans plus tard, le nom de l’association est modifié, au cours d’une assemblée générale. Désormais apparaît le sous-titre "Mouvement français pour le Planning Familial ". En 1961, dans l’illégalité la plus totale, les premiers centres d’accueil s’ouvrent au public. Chacun de ces centres révèlent l’étendue de l’ignorance concernant les comportements et les pratiques sexuels. En 1971, le planning familial est agrée mouvement d’éducation populaire. Chaque lieu d’accueil est plus qu’une nécessité, c’est un lieu de santé publique. A l’issue du Congrès de 1973, le planning décide de pratiquer illégalement des interruptions de grossesse pour créer un état de fait face à l'inertie générale persistante. Cinq ans après le vote de la loi autorisant la contraception, les décrets d'application paraissent enfin au Journal Officiel.
L’histoire du Planning Familial va de paire avec l’histoire du droit des femmes. Il est le lieu des libertés difficilement acquises. Depuis 1956, il symbolise les luttes en proposant une "qualité d'écoute et de transmission générationnelle de femmes".

Fin de subventions :

A l’annonce de la réduction de 42% du montant au conseil conjugal et familial, le 29 janvier dernier, le planning Familial a mis en place une pétition pour "défendre le droit à l'information, à l'éducation à la sexualité pour tous". Réaffirmant ainsi sa mission de service public (qu’il exerce depuis plus de cinquante ans), il montre que plus d’un tiers de ses associations vont devoir fermer et qu’en 2010, l'enveloppe budgétaire sera purement et simplement supprimée. Quels seront les impacts d’une telle décision ? Comment une telle chose peut-elle se produire envers une mission pour le service public ?

medium_anatole_bachelot.jpgLe financement de l'Etat couvre à peine un tiers du coût réel de l'activité des établissements d'information de consultation et de conseil familial (EICCF). En 2007, la somme allouée représentait seulement 1,3 million d'euros. "Cette subvention reste une aide pour le fonctionnement des associations, précise Geneviève Courand, trésorière au Planning Familial, mais n'est pas suffisante".
Chaque association touche 8 euros par heure de permanence. L'enveloppe 2009 est calculée en fonction de ce volume horaire de travail effectué en 2008. Ce qui n'est guère rassurant pour le paiement des salaires des conseillers conjugaux en 2010. "Est-ce ainsi que l'Etat conçoit sa mission de service public ?", s'indigne Françoise Laurant, présidente du Planning familial. N’est-ce pas, en effet, le rôle de l’Etat que de veiller (depuis les décrets d'application de la loi Neuwirth en 1967), sur l'éducation à la vie, au droit à la sexualité pour toutes les femmes, en aidant financièrement les associations agréées ?

les-bureaux-de-dieu_calire-simon_081113113221.jpgEn 2008, Claire Simon a sorti le film les bureaux de Dieu. Au cœur de ces bureaux du planning familial, nous suivons les histoires croisées de ces femmes (jeunes et moins jeunes), des conseillères également. Chacune donne les informations nécessaires pour vivre une liberté sexuelle. Sexualité, IVG, contraception, violences, tous les thèmes sont abordés par les conseillères du planning. Dans les bureaux de Dieu : on rit, on pleure, on est débordées. On y danse, on y fume sur le balcon, on y vient, incognito, dire son histoire ordinaire ou hallucinante.
Quelque 420 salariés sont mobilisés sur "l'information, l'accueil, l'écoute, l'éducation à la sexualité" et reçoivent environ 450 000 personnes chaque année. Une mission sur la contraception que la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot jugeait encore prioritaire en 2007.

Accédez au site du Planning Familial en cliquant ici !

Signez la pétition en cliquant là !

Source : Maryse Wolinski