20/05/2013
Manuel de résistance aux stéréotypes sexistes en entreprise (publication du MEDEF)
Pourquoi le MEDEF s’intéresse-t-il aux stéréotypes ?
par Françoise Holder, présidente du comité Egalité femmes/hommes
"L’entreprise est construite sur un certain nombre de règles du jeu et de principes. Créés par des hommes, pour des hommes, à une époque où les femmes étaient majoritairement absentes des directions d’entreprise, les modes d’organisation, les cultures d’entreprise, les profils recherchés n’ont pas toujours favorisé l’essor de la mixité. Certes, des progrès indéniables ont été réalisés ces dernières années, mais il faut aller plus loin.
Instaurer une plus grande culture de l’égalité passe inévitablement par un changement de mentalités. Et ce changement ne pourra avoir lieu qu’en luttant contre les stéréotypes, ces images toutes faites qui encouragent le maintien de situations discriminantes, ces barrières invisibles, qu’il est temps de rendre visibles.
Les stéréotypes sont présents partout. Tous les acteurs doivent se sentir concernés. Nous chefs d’entreprise, dirigeants, managers, tous ensemble nous avons à balayer devant notre porte. Cela passe d’abord par l’identification des préjugés les plus fréquents en entreprise.
Cela passe aussi par la mise en place d’actions correctives : en travaillant sur la définition des compétences, sur les critères de recrutement et d’évaluation, sur les processus de progression de carrière et de promotion, l’entreprise se donne les moyens d’attirer les profils les plus performants.
Ce manuel n’est ni un guide, ni un document scientifique. Résolument pratique, il cherche à mettre en lumière les principales idées reçues dans le monde du travail et à susciter une dynamique managériale en faveur de l’égalité entre les hommes et les femmes."
12:14 Publié dans Femmes & Entreprises | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17/05/2013
Sandra Casanova, Chevalier dans l'ordre National du Mérite

19:24 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15/05/2013
Ces femmes qui font l'Europe (5) : Interview Roza THUN, eurodéputée polonaise : « L’Europe, c’est nous ! »

Roza Thun, eurodéputée polonaise : « L’Europe, c’est nous ! »»
Interview réalisé par Fabienne PREVOT (email)
Un marché commun à construire, des jeunes à motiver, Roza Thun, eurodéputée impliquée depuis longtemps dans le processus d’avancée de l’Europe, a bien conscience du chemin restant à parcourir.
Elle a grandi dans un pays communiste, la Pologne, derrière le rideau de fer, et ne pensait pas un jour être libre. Dès les années 1970, elle œuvre contre le gouvernement en place. Elle devient ainsi porte-parole du comité des étudiants de Solidarność (SKS) et collaboratrice du Comité de défense des ouvriers (KOR) (1977-1980).
Une militante polonaise pour la construction européenne
Après le changement de régime, elle revient en Pologne et devient directrice générale puis présidente de la Fondation polonaise Robert-Schuman (1992-2005). De 2005 à 2009, elle dirige la représentation de la Commission européenne en Pologne. Elle est membre du Parlement européen depuis 2009. Elle est élue le 26 novembre 2011 vice-présidente internationale du Mouvement européen4. Au sein du parlement européen, elle est très impliquée dans la commission « Marché intérieur et protection des consommateurs ».
Pouvez-vous me parler de votre poste et des responsabilités qu’il induit ?
Je suis députée Européenne depuis 2009 après avoir été résidente de la représentation de la Pologne à l’Europe. Je suis aujourd’hui présidente de la commission du marché intérieur et de la protection des consommateurs. J’ai choisi cela car c’est concret, le résultat de mon travail est perceptible par les citoyens dans leur vie quotidienne.
En plus, il est important pour moi que chacun comprenne le rôle effectif des institutions Européennes. Aujourd’hui, on a l’impression encore trop souvent - et à tort - que l’Europe est très éloignée des préoccupations des citoyens au quotidien et sur le terrain.
Le plus difficile est la communication. La preuve ? Les gens disent de l’Europe « c’est eux !», moi j’aimerais qu’ils arrivent à dire « c’est nous !», qu’ils comprennent que c’est bien eux qui constituent ce continent et sa richesse.
L’Europe, c’est effectivement nous tous, nous pouvons tous la changer. Il est possible, à travers ses élus, d’influencer notre vie quotidienne.
11:08 Publié dans Journal Femmes 3000, Portraits de femmes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Nathalie Van de Wiele élue présidente de Femmes & Sciences
Le bureau de la Fédération Femmes 3000 adresse toutes ses félicitations à Nathalie Van de Wiele pour sa nomination.
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Lors de l'assemblée générale de l’association Femmes & Sciences en mars 2013, un nouveau conseil d’administration a été élu et un nouveau bureau désigné.
Nathalie Van de Wiele devient ainsi présidente de l’association, Claude Legris restant secrétaire générale et Martine Lumbreras trésorière.
Femmes & Sciences
L’association Femmes & Sciences, fondée en 2000 à l’initiative de Claudine Hermann, première professeure femme à l’Ecole polytechnique, vise à « Promouvoir les sciences et les techniques auprès des femmes, promouvoir les femmes dans les sciences et les techniques ». Partenaire des associations femmes & mathématiques, Femmes Ingénieurs et de l’Association pour la parité dans les métiers scientifiques et techniques, membre de la Plateforme européenne des femmes scientifiques, Femmes & Sciences mène des actions variées :
• interventions auprès des scolaires et des enseignant-e-s,
• actions pour le grand public et pour les femmes scientifiques,
• conseil auprès des institutions,
• organisation de colloques,
• échanges avec des associations étrangères partageant ses objectifs.
Nathalie Van de Wiele : le parcours d’une « intrapreneuse »
Agrégée de physique (1978), Nathalie Van de Wiele mène d’abord sa carrière en tant que professeure dans le secondaire puis en classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE) jusqu’en 2001. Dans le cadre de son enseignement en CPGE, elle ouvre en 2000 le site pionnier www.n-vandewiele.com, mettant en accès libre et gratuit les ressources pédagogiques qu’elle bâtit pour ses étudiants. Elle se tourne alors définitivement vers les technologies de l’information et de la communication pour l’enseignement au service de l’ouverture sociale et internationale de l’accès aux grandes écoles en lançant l'initiative à but non lucratif ePrep (eprep.org) qu’elle dirige depuis 2001. Le développement d’ePrep lui ouvre de nouveaux domaines, comme celui de la recherche européenne, et lui permet de constituer un réseau de partenaires aujourd’hui investis avec ePrep dans l’initiative SILLAGES (sillages.info) pour la mise à disposition libre et gratuite de ressources pédagogiques pluridisciplinaires favorisant l’accès aux grandes écoles. Nathalie Van de Wiele adhère à Femmes & Sciences en 2008, devient membre du conseil d’administration en 2012, coordonne le colloque Femmes & Sciences 2012 qui se tient dans sa région, à Nice, et est élue présidente de l’association en 2013.
Contact : Nathalie Van de Wiele | 06 86 79 29 29 - email
09:16 Publié dans Actualité(s)/Agenda | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
03/05/2013
103ème Rencontre Mensuelle de Femmes Business Angels : 21/05/13, Paris
Femmes Business Angels vous convie à sa 103ème Rencontre Mensuelle
Mardi 21 mai 2013 à 19h
Cyrus Conseil
(2ème étage)
153 boulevard Haussmann - 75008 PARIS
(M° St Philippe du Roule ou Miromesnil - Parking Haussmann Berri)
Inscription au plus tard le vendredi 17 mai
Présentation de 4 ou 5 projets entrecoupée par une séquence d'informations sur la vie de notre réseau (le descriptif des projets sera communiqué ultérieurement).
Les présentations seront suivies d'un cocktail "networking" qui permettra de rencontrer directement les porteurs de projet et éventuellement de prendre rendez-vous pour les prochaines étapes...
> Pour les membres à jour de cotisation : entrée gratuite mais inscription préalable nécessaire par mail
08:40 Publié dans Femmes Business Angels | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Prix de la Femme entrepreneure numérique 2013 (date limite dépôt dossier : 31/07/13)
Créé en 2012 par Bouygues Telecom, le Prix de la Femme entrepreneure numérique vise à encourager et mettre à l'honneur l'entreprenariat féminin dans le secteur du digital et du numérique.
Vous êtes créatrice et dirigeante d'une entreprise française de moins de 10 salariés fondée avant le 1er avril 2013 ?
Vous intervenez dans le domaine du numérique/digital : e-commerce, m-commerce, distribution de solutions informatiques, … ?
5 000 euros + un équipement télécom d'une valeur de 2 000 euros dont un smartphone et un forfait sont à gagner cette année.
La date limite de dépôt des dossiers est fixée au 31 juillet 2013.
Le dossier de candidature et le règlement sont téléchargeables sur Internet.
07:50 Publié dans Entrepreneuriat au féminin | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02/05/2013
Le rôle du soutien du conjoint dans l’aventure entrepreneuriale des femmes. le point de vue de Stéphanie Chasserio & Corinne Poroli, SKEMA Business School et de Typhaine Lebègue, France Business School
Auteures : Stéphanie Chasserio, SKEMA Business School (email); Corinne Poroli, SKEMA Business School (email) ; Typhaine Lebègue, France Business School (email)
Pour comprendre le processus entrepreneurial, il faut considérer l’entrepreneur dans son contexte immédiat et dans toutes ses dimensions, autant professionnelle que privée. La sphère privée, le contexte familial de l’entrepreneur, vont jouer un rôle clef (allant du positif au négatif) dans la création et le développement de l’entreprise.
Le soutien du conjoint est clairement identifié comme un facteur clef de succès. Mais, force est de constater que dans les recherches, il s’agit le plus souvent d’une conjointe féminine qui soutient un homme entrepreneur. Le soutien du conjoint masculin à une femme entrepreneure reste peu exploré.
Cet article traite du support perçu du conjoint par des femmes entrepreneures françaises.
Nous nous intéressons plus particulièrement à:
- Comment le soutien perçu du conjoint influe tout au long du processus entrepreneurial des femmes entrepreneures ?
- Comment les activités entrepreneuriales des femmes entrepreneures interfèrent dans leurs relations de couples et vice-versa ?
- Et enfin, comment ces interactions complexes et dynamiques remettent en cause la structure sociale en questionnant les rapports traditionnels entre les femmes et les hommes et amènent donc ces femmes entrepreneurs à se questionner, ou pas, sur leurs rôles sociaux de sexe ?
1. Le soutien social du conjoint comme un facteur clef dans le processus entrepreneurial
1.1. Le soutien du conjoint dans l’aventure entrepreneuriale
Les individus obtiennent du soutien social de la part d’autres individus dans les réseaux sociaux informels, dans leur famille ou encore dans leurs espaces professionnels, en fait partout où ils peuvent être en interactions avec d’autres.
Des recherches se sont intéressées en particulier aux facteurs liés à la sphère privée et familiale de l’entrepreneur afin de comprendre si certaines caractéristiques ne pouvaient pas expliquer les réussites et les échecs observés. Le rôle de soutien social du conjoint apparaît comme déterminant. Ainsi, les conjoints peuvent mettre leurs connaissances, compétences et expertises techniques au service du projet entrepreneurial de leur conjoint. Ils peuvent donner accès à des réseaux professionnels utiles pour le développement de la carrière et ainsi contribuer à la constitution du capital social de l’entrepreneur (Ozcan, 2011). Les effets du support social du conjoint se manifestent à toutes les étapes du processus entrepreneurial; de l’identification de l’opportunité d’affaires, à la création et au développement de l’activité.
09:46 Publié dans Entrepreneuriat au féminin | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01/05/2013
Ces femmes qui font l'Europe (4) : Danièle Jourdain-Menninger, présidente de la Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie

Interview de Danièle Jourdain-Menninger, présidente de la Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie : « En Europe centrale ou orientale, les drogues licites restent encore peu évoquées »
Interview réalisé par Hélène DELMOTTE (email)
Danièle Jourdain-Menninger, énarque de formation, a travaillé dans plusieurs cabinets ministériels, dont celui de Lionel Jospin, de 1997 à 2002. Inspectrice générales des affaires sociales, elle a signé de nombreux rapports, dont « Prostitutions : les enjeux sanitaires » (décembre 2012) ou « Evaluation de la prise en charge du diabète » (juin 2012). Elle préside depuis septembre dernier la Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie (MILDT).
Quelles sont vos actions prioritaires à la tête de la MILDT ?
DJM : Le Premier ministre m’a demandé de privilégier une conception élargie de la prévention tout en menant une politique intégrant l’ensemble des substances psychoactives ainsi que l’addiction aux jeux et à Internet. J’insisterai aussi sur les risques du tabac, de l’alcool et des nouvelles drogues de synthèse. Par ailleurs, des politiques ciblées en direction de certaines populations, dont les femmes enceintes, seront mises en œuvre. En ce qui concerne la lutte contre le trafic, je veillerai à une coordination renforcée des actions des ministères régaliens afin de susciter des réponses à la hauteur des enjeux. Il importe de créer le bon équilibre entre l’application de la loi, la prévention et le soin, car tous ces champs sont complémentaires dès lors que l’on sait où mettre le curseur. Pour mettre en œuvre ces priorités, la MILDT travaille avec les ministères concernés à l’élaboration du plan triennal de lutte contre la drogue et la toxicomanie qui sera présenté fin juin.
Qu'est-ce que le groupe Pompidou ?
DJM : Cet organe intergouvernemental du Conseil de l’Europe, créé en 1971 à l'initiative du Président Georges Pompidou, contribue au sein de la Grande Europe, à l'élaboration de politiques de lutte contre la toxicomanie, multidisciplinaires, innovatrices, efficaces et basées sur des connaissances validées. Cherchant à relier les politiques, la pratique et la recherche scientifique, il est un forum multidisciplinaire où les responsables politiques, les professionnels et les chercheurs échangent des idées et des informations sur les divers problèmes posés par l’abus et le trafic des stupéfiants. Depuis novembre 2010, c’est la France et donc le (la) président(e) de la MILDT qui préside ce groupe.
10:47 Publié dans Journal Femmes 3000, Portraits de femmes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20/04/2013
FBA, le réseau Femmes Business Angels, change de look pour son 10ème anniversaire !
Nouveau logo, nouveau site : pour aborder sa 2ème décennie d’existence, Femmes Business Angels adopte un nouveau look qui exprime à la fois la féminité du réseau et le professionnalisme de sa démarche d’investissement dans les start-up.
Au centre de cette rénovation, une refonte complète du site internet avec de nombreuses nouveautés :
- Un nouvel espace Actualités où sont mises à la Une les news de la semaine concernant le réseau et l’écosystème
- En quelques clics, on peut découvrir les start-up soutenues par FBA et accéder à leurs propres sites, les derniers investissements ayant droit à la Une.
- Femme ayant envie d’investir ou entrepreneur(e) en recherche de fonds : chacun de ces deux profils dispose d’une entrée spécifique pour accéder directement aux informations qui l’intéressent et aux réponses à ses questions.
- Dès la page d’accueil, on trouve une invitation à participer aux prochaines sessions de formation (ouvertes aux hommes aussi !) ou à une Rencontre Mensuelle pour faire connaissance avec l’activité de Business Angel et FBA.
Au fil du parcours : des informations, des explications, des annonces… et l’opportunité de partager l’enthousiasme de Femmes Business Angels pour l’innovation, l’esprit d’entreprendre et la prise de risque qui caractérisent les start-up.
14:18 Publié dans Femmes Business Angels | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Le saviez-vous ? D’où vient la dénomination « peaux rouges » ?
Cet article a été rédigé par l’association Aequologie des Origines qui a pour vocation le recensement des besoins nécessaires pour la préservation ou la restauration de la biodiversité d’écosystèmes géographiquement identifiés. Elle est présidée par Claudie Ravel, fondatrice de Guayapi et membre de Femmes 3000.
Nous avons tous déjà croisé l’image de ces hommes aux peintures corporelles traditionnelles envoûtantes. Ces pigments rouges ont aiguisé la curiosité d’un grand nombre d’entre nous…
Il s’agit de l’Urucum !
Cet arbre de 3 à 10 mètres de hauteur, présent à l’état sauvage dans un environnement biodiversifié en Amazonie, possède des fruits aux grains colorés utilisés par les indiens d’Amazonie comme peinture corporelle. Il s’agit d’une tradition des peuples autochtone.
C’est d’ailleurs l’Urucum qui est à l’origine de leur appellation « peaux rouges », initiée par les portugais au XVIème siècle, lorsque ces derniers ont investi le Brésil.
Les chercheurs qui se sont penchés sur ce fruit ont découvert les raisons de leur utilisation par les peuples indigènes. En effet, ces derniers sont confrontés à un environnement parfois hostile, notamment dû aux moustiques et au soleil dont les rayons intenses abîment la peau.
Il s’agit là d’une preuve irréfutable du sens des traditions des peuples indigènes et de l’importance de préserver ces espaces de biodiversité ainsi que la richesse culturelle des populations locales.
14:00 Publié dans Lectures recommandées | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



